jeudi 30 octobre 2008
Globe trotteuse chédignoise ...
Partie mi-septembre de Chédigny, Michèle Nicolaréna (adjointe à la mairie) a parcouru 780 km à pied pour rallier Elizondo en Navarre ! Nous avons hâte de partager avec elle souvenirs et rencontres réalisés lors de ce voyage. Bravo à elle !
mardi 14 octobre 2008
Josette et la Bourse.
Josette, dans sa banque,
ayant actions achetées,
Et sur un plan bourse déposées,
Prétendait, sans soucis,
affronter l’avenir.
Légère, chaudement vêtue,
elle allait d’un bon pas ;
Ayant mis ce jour-là, pour
être plus à l’aise,
Doudoune chaude et bottes
fourrées.
Notre bourgeoise ainsi
chaussée
Comptait déjà dans sa pensée
Le profit qu’elle allait
tirer, et dépensait l’argent virtuellement amassé ;
Achetait un nouveau canapé,
En voyage en Russie, s’en
allait,
Avec le surplus dégagé, d’autres
actions achetait.
Il me sera facile,
disait-elle, de prendre quelques Alcatel
Et avec les quelques deniers
, de nouveau obtenus,
D’acheter des actions
Turlututu.
La conjoncture étant favorable,
Il me sera bien agréable, par
la suite,
D’en liquider quelques unes
sans diminuer mes tunes,
Et, qui sait, un jour d’aller
dans la lune !
Josette, ainsi excitée, chez
elle est rentrée.
Devant la télé, s’est
installée
Le journal de la Bourse a
regardé.
Avec stupeur, elle a appris,
le cac 40 avait chuté,
Les banques étaient ruinées,
Jamais, Josette, son capital
récupérerait.
Adieu, le canapé, la
randonnée russe achevée, l’envol vers la lune avorté.
Ses larmes pour pleurer,
personne à qui parler
Seule une fable pouvait être
contée,
Mais cela n’avait-il pas déjà
était fait ?
Et comme disait La Fontaine,
« Quel esprit ne bat la
campagne ?
Qui ne fait châteaux en
Espagne ? »
La seule morale de cette
histoire,
C’est qu’à jouer peu, dans la
cour des puissants de l’argent,
On perd beaucoup,
Et surtout de son jugement.
de Francine Moreau
mardi 7 octobre 2008
Une pièce de théâtre où les couleurs et les sons soulignent ce parcours initiatique, qui mène l'héroïne de sa chambre d'enfance vers le monde cruel de l'âge adulte, de l'amour au désespoir et du deuil à la vie.
Poésie, romantisme, énergie vitale, puissance sont les mots clés de cette histoire étrange, où le metteur en scène garde une grande liberté face à un texte fort, écrit dans un phrasé proche du "slam", mais aussi plein d'humour et de légèreté. Pour Fabrice Melquiot: "écrire est un acte physique où le corps est engagé presque autant que celui d'un acteur sur une scène", et il doit le faire "comme s'il allait mourir le soir même"; c'est dire combien il s'y investit !
Cie La Boîte à Coulisse. Pièce de Fabrice Melquiot. Mise en scène de Léon Napias sur un projet de l'actrice Anne His. Guitariste bluesman Arnaud Fradin.
Ce spectacle vous est proposé dans le cadre de la programmation de Nacel.
lundi 6 octobre 2008
Quelques clichés des vernissages des trois expositions chédignoises organisées dans le cadre de Photofolies.





























